T'es belle

T'es belle

T'es belle quand tu souris. T'es belle tout le temps. T'es belle même quand tu ris. Et qu'on voit tes dents. T'es belle quand tu rougis. T'es belle en toutes circonstances. T'es belle même quand tu fais une blague pourrie. En plein dans un silence. T'es belle quand tu te trompes. T'es belle quand tu t'entêtes. T'es belle, je m'en rends compte, Même quand t'as l'air bête. T'es belle quand tu t'énerves. T'es belle sans te mentir. T'es belle même si, quand tu t'énerves, C'est pas le moment de te le dire. Déjà du temps de mes amours vagues, J'étais sourd au fracas de leurs écumes. Et comme l'amour m'a toujours fait des blagues, J'dois être aveugle, je présume. T'es belle quand tu bois. T'es belle quand t'es bourrée. T'es belle quand tu marches pas droit. Et qu'tu sais plus parler. T'es belle quand tu dors. T'es belle quand tu ronfles. T'es belle, c'est ça qu'est fort, Même quand tu m'gonfles. T'es belle mal réveillée. T'es belle et je te jure, Que t'es belle même quand t'as été coiffée, Par tes couvertures. T'es belle quand tu m'reproches, De pas être honnête avec toi. Mais t'es belle même quand tu te trouves moche, Alors je le garde pour moi. Déjà du temps de mes amours vagues, J'étais sourd au fracas de leurs écumes. Et comme l'amour m'a toujours fait des blagues. J'dois être aveugle, je présume.


# Posté le jeudi 26 mars 2009 15:08

Je suis Bête comme le monde..Je suis une blazé, une nostalgique, une pessimiste, une décliniste. Je ne comprend pas vos préoccupations, vos motivations, votre non éducation. J'ai peur de cet écart entre vous de cette différence commune. Je ne vous comprend pas...

Je suis Bête comme le monde..Je suis une blazé, une nostalgique, une pessimiste, une décliniste. Je ne comprend pas vos préoccupations, vos motivations, votre non éducation. J'ai peur de cet écart entre vous de cette différence commune. Je ne vous comprend pas...

Les âmes des bêtes sont des formes substantielles, a dit Aristote; et après Aristote, l'école arabe; et après l'école arabe, l'école angélique; et après l'école angélique, la Sorbonne; et après la Sorbonne, personne au monde.





La bête en nous veux être trompée ; la morale est un mensonge de secours tel que nous n'en soyons pas déchirés. Sans les erreurs qui résident dans les données de la morale, l'homme serait resté animal. Mais ainsi il s'est pris pour quelque chose de supérieur et s'est posé des lois plus sévères. C'est pourquoi il hait les degrés restés plus voisin de l'animalité ; c'est pour cette raison qu'il faut expliquer l'antique mépris de l'esclave, un non homme, une chose.
On n'avait pas appris à marcher que déja on tombait. On n'avait pas appris l'enfance que déjà on grandissait. On n'avait pas appris le rire que déjà on pleurait. On n'avait pas appris à croire que déjà on doutait. Ce qui tien de nous, c'est tout ces souvenirs, il n'y a que les souvenirs qui tiennent debout.


Je suis Bête comme le monde.



# Posté le vendredi 06 mars 2009 07:26

Dit leurs... qu'ils avaient tord.


Il manquait une place. La mienne. Ces sensations vertigineuses, d'un élan à peine achever, me donne le tourni. Mon esprit tangue, il se heurte à ce qu'on appel la conscience. Une entité indéterminer, présente éternellement pour une raison inexplicable. Mon corps se trouve entre deux eaux. Atteindre l'extase, jusqu'a en perdre haleine. Courir, courir vers ce sentiments qui laisse s'incrusté au coin des lèvre un rictus d'une beauter inégalable. Un être mélancolique, dans la pulsion de ces pensée les plus intimes, ce retrouve devant un mur d'une longueur infinie. L'ame accablé, se tourmente dans les tourbillon de son esprit, afin de trouver une échapatoire. Il faut leurs dire, qu'ils avaient tord. L'arbre pousse toujours a l'ombre des missiles qui le saille. L'enfants restera toujours la vicimte et le jouet préféré de l'adulte. L'etre censer etre doter d'une âme, n'arretera jamais de ce faire du mal. La conscience s'estompera, et ils sombreront tous dans cet esprit qu'ils on crée et nourrie pour qu'il grandisse encore plus fort, le mal. Le mur ne s'effondrera jamais, pourtant c'est le but de toute vie, alors pourquoi s'accorcher ? Peut etre parce que l'etre humain prend la peine d'essayer de creuser une fausse dans la base dur cet archipelle de brique. Même si on sait pertinament ne jamais voir le bout du tunnel avant que la fataliter d'une fin mortelle n'approche, on essaie pour ce gratifier d'avoir essayer.

Parce que cte connasse, est trop belle...
Dit leurs... qu'ils avaient tord.

# Posté le vendredi 06 février 2009 15:21

Modifié le vendredi 06 février 2009 15:32

C u l b a s

C u l b a s



Un point c'est tout.


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# Posté le jeudi 12 février 2009 16:15

Modifié le vendredi 13 février 2009 08:36

Never Forget

Never Forget






Parce que un jour je me le tatouerai...









Elle avait l'odeur que les anges devraient tous avoir.











Pour le moment ce ne sont que des points de suspension
Qui vivra verra
Ne jamais dire jamais
...

# Posté le mardi 13 janvier 2009 15:29

Modifié le jeudi 05 mars 2009 16:30

Pix : Ana et moi
Une vie ordinaire, dans une famille ordinaire, habitant une ville ordinaire. Une existence presque ordinaire. Tout me semble fade, inintéressant. Je me demande quelque fois, pourquoi les gens se font chier a vivre. Une vie tellement banal, pathétique, pitoyable. Et si l'on ne possède pas ne serait-cest qu'un peu de cette vie banal, notre existence devient désastreuse. On n'a plus la force de rien, même pas d'aimer. Aimer quoique ce soit ne sert plus a rien, ce ne sont que des choses matériel, qui au final ne sont pas vital. Tomber amoureux ? et pourquoi faire?! Tout le monde sait bien que ce mot devenue si commun, n'est devenue que synonime de malheur, souffrance, et désespoir. Oui meme les mots deviennent commun, pour décrir un mot devenue banal. Des fois tu hurle pour que les choses changent, et bougent. Mais personne n'entend, tout le monde s'en tape de ta petite gueule de jeune adolscente rebelle. Et quand tu te décide a ne pas devenir quelqu'un d'ordinaire, les autres te regardent d'un mauvais oeil. Je me fiche du regard des gens, leurs éxistence ne m'est pas crucial, leurs avis ne m'importe guère. Putin de merde, ma vie est ordinaire et je suis ordinaire, les choses simples et matériels me sont crucial, je déteste le lycée comme toute adolescente rebelle, j'ai changer mais je n'ai pas bouger.

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Qu'est ce que tu m'énerve avec ta vie si parfaite, tes amis parfaits, et ta copine si parfaite elle aussi. Moi j'suis quoi? Evidement je ne fait pas partie de ton monde si parfait. Ma vie a coter de la tienne, n'est qu'échec, déchéance, et est tellement pitoyable. Je me fait pitier moi même. J'suis juste une pauvre conne amoureuse.

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Ana

Tu sais quoi? A notre âge, on se cherche, on croit se trouver parce qu'on croit trouver l'Amour, le vrai, le pur et dur. Mais en fait on ne trouve que des petites parties de notre personnalité qui feront de nous de vraies personnes plus tard. Sache que ces hurlements, ces pleurs, ces cris de désespoir, nous aident à avancer plus loin que nous pouvons l'imaginer. C'est comme une sorte de désillusion qui s'installe dans notre coeur, dans notre tête, dans nos rêves les plus profonds. Nous avons des envies que parfois nous pouvons combler et d'autres que nous ne pouvons evidemment pas combler, mais ca, ce n'est pas grave, l'avenir nous reserve sans doute plein de surprise. L'Amour, l'Amitié, la Haine, l'Angoisse, la Peur, sont ce qui nous aident, à 16 ans, à nous connaitre certainement pour la premiere fois.

Alors ma Goudou, vivons, crions, fumons, buvons, jouons, aimons, soyons nous et tout passera vite, sans voir le temps passer, tant pis pour nous, on le regrettera bien un jour.

Je t'aime, moi.

# Posté le lundi 05 janvier 2009 09:21

Modifié le lundi 05 janvier 2009 13:36

Ne me promet pas le ciel si les étoiles sont aussi dures à atteindre ,ne me promet pas l'avenir si ta jeunesse n'est toujours pas faite, ne me promet pas ta vie si tu la donnes jour et nuit à la rue

Ne me promet pas le ciel si les étoiles sont aussi dures à atteindre ,ne me promet pas l'avenir si ta jeunesse n'est toujours pas faite, ne me promet pas ta vie si tu la donnes jour et nuit à la rue
pix : moi (merci clarisse et nany)

Il paraît qu' l'amour, c'est un truc dangereux, que ça va faire chialer tes jolis p' tits yeux. Il paraît même que ça fout la fièvre. Il paraît qu'y'en a certains, oué y'en a certains qu'en crèvent. Et moi j'y crois, quand j' te vois en face de moi... Il paraît qu' l'amour, ça t'aide quand t'es triste. Il paraît même que ça rend complices. Il paraît qu' ça fait des trucs profonds, qu'on efface pas d'un coup d' torchon. Que ça va même jusqu'à la passion. Que des fois ça fait mal mais y'a qu' ça qu'est bon. Il paraît qu' ça rend heureux, qu'on a rien trouvé d' mieux...

& moi j'y crois




JOYEUX NOEL

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 17:12

Modifié le dimanche 28 décembre 2008 11:08

la déesse à oublié son auréole dans l'enfer de ses désirs..merci petit flocon de neige

la déesse à oublié son auréole dans l'enfer de ses désirs..merci petit flocon de neige
Il fait une chaleur d'enfer. La nuit est lourde et poisseuse. C'est une piaule minable dans le quartier minable d'une ville minable. Le climatiseur est en rade. Même la bière est tiedasse. J'suis en face d'une déesse. Elle me veut. En tout cas, c'est c'quelle me dit. Elle a pas l'air de m'raconter des salades. Et j'vais pas perdre mon temps a me demander comment j'ai fait pour avoir autant de veine. Elle a le parfum que les anges devraient tous avoir. On s'bagarre, on fait la guerre, et on s'figure que l'pire de tout ça, on l'oubliera pour le meilleur, pour la victoire. Mais même c'moment là aussi bon soit-il, on l'trouve jamais assez bon. Mais ça... Une dernière fois je m'demande pourquoi... Et puis elle se serre contre moi... Ruisselante de cette sueur d'ange. La femme dans toute sa perfection. Une déesse.

Franck Miller

Elle se glisse hors de son manteau comme on sort un cadeau de son emballage, jouant de tous ses avantages, et question avantages, elle a fait le plein. Sa silhouette est du genre qui ne passe inaperçue. C'est sa voix qui gache tout. Une voix aigue de petite fille, une de souris enjouée et sucrée, pétillante d'une innocence de pacotille. Elle ajoute une bonne demi-douzaine de syllabes à "chef", avec une manière de faire siffler le "f" entre ses lèvres qui sent le travail de pro. Il en perd déja le souffle le pauvre con. Et puis elle se met à gémir et a lui balancer des "patron" en réponse à ses grognement.

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 14:47

Modifié le mercredi 10 décembre 2008 15:13