Il manquait une place. La mienne. Ces sensations vertigineuses, d'un élan à peine achever, me donne le tourni. Mon esprit tangue, il se heurte à ce qu'on appel la conscience. Une entité indéterminer, présente éternellement pour une raison inexplicable. Mon corps se trouve entre deux eaux. Atteindre l'extase, jusqu'a en perdre haleine. Courir, courir vers ce sentiments qui laisse s'incrusté au coin des lèvre un rictus d'une beauter inégalable. Un être mélancolique, dans la pulsion de ces pensée les plus intimes, ce retrouve devant un mur d'une longueur infinie. L'ame accablé, se tourmente dans les tourbillon de son esprit, afin de trouver une échapatoire. Il faut leurs dire, qu'ils avaient tord. L'arbre pousse toujours a l'ombre des missiles qui le saille. L'enfants restera toujours la vicimte et le jouet préféré de l'adulte. L'etre censer etre doter d'une âme, n'arretera jamais de ce faire du mal. La conscience s'estompera, et ils sombreront tous dans cet esprit qu'ils on crée et nourrie pour qu'il grandisse encore plus fort, le mal. Le mur ne s'effondrera jamais, pourtant c'est le but de toute vie, alors pourquoi s'accorcher ? Peut etre parce que l'etre humain prend la peine d'essayer de creuser une fausse dans la base dur cet archipelle de brique. Même si on sait pertinament ne jamais voir le bout du tunnel avant que la fataliter d'une fin mortelle n'approche, on essaie pour ce gratifier d'avoir essayer.
Parce que cte connasse, est trop belle...