Il parait que les décadents recherchent le dérèglement de tout les sens.
A.N
Mes jours sont des nuits blanches, bercer par le sommeil des étoiles. Le tourbillon de la détresse encercle les pieds de nos fourbe pensées. Velouter de la chaleur des nuits de pleine lune. La caresse du désir, emmenant l'esprit saint au ciel. L'envoutement charnel de l'ange, lui aura fait oublier son oréole au creux des tenèbres. Pire que la douce odeur de la pomme, celle de la peau, frele et douce. L'ame de nos pensées n'existe plus, laissant place au sensation charnel et non de l'esprit. L'alchimie du corps et de la matière, du souffle court au raclement de la gorge. L'éclats des sens, faisant apparaitre l'étincelle d'une étreinte vertigineuse. Une déscente aux enfer du plaisir, l'émotion d'un orage parcourant la chair. L'emprisonnement de l'interdit dans un corps au bord d'une savoureuse explosion de sensations inavouables. L'élan d'une passion éternelle entre deux êtres, qui cherchaient dans le jour les plaisirs de la nuit. Pire que le pécher originel, le pécher de pouvoir trouver amour dans l'interdit charnel.